ShieldAfrica : une réponse sécuritaire adaptée pour des acteurs africains impliqués dans le développement du continent

ShieldAfrica : une réponse sécuritaire adaptée pour des acteurs africains impliqués dans le développement du continent

L’Afrique subsaharienne connait en 2016(1) un ralentissement de sa croissance avec une moyenne de 1,4% alors qu’elle était de 5,3% sur la dernière décennie. Cette situation est à nuancer car tous les Etats du continent ne sont pas impliqués de la même façon : les pays exportateurs de pétrole, de matières premières... connaissent une forte baisse tandis que dans les pays non pétroliers la croissance est plus résistante. Cependant l’ensemble des pays d’Afrique ont besoin de solutions pour sécuriser et développer leurs sources de croissance mais aussi leurs territoires et populations.

Dans ce contexte, ShieldAfrica ouvrira ses portes du 24 au 26 janvier 2016 au sein de l’Ecole Nationale de Police d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Créé par des africains pour faire face aux défis du continent, ce salon propose aujourd’hui des solutions éprouvées mais aussi novatrices pour faire face aux enjeux de sécurité auxquels sont confrontés les Etats africains. Sécuriser les infrastructures des entreprises, soutenir l’économie numérique grâce à la cyber sécurité, développer le commerce local en sécurisant les transports et les moyens de communications, accroître le commerce dans des zones frontalières pacifiées et via des approches maritimes sécurisées, sont autant de défis auxquels ShieldAfrica cherche à répondre.

Cette recherche d’un environnement sûr, propice aux investissements, est une condition majeure du développement de l’Afrique.

Plus de 100 entreprises du monde entier vont proposer à ShieldAfrica une offre technologique duale Sécurité et Défense, large et complète, adaptée à chaque pays et à chaque acteur. Parmi elles on peut citer Nexter Systems, Renault Trucks Defense, Rosoboronexport, Motorola, le groupe Marck,Numeritec, Omios International, Cambli Group, Covidence, Minelab Americas, MKU, Mars Armor, Explorer Cases, etc.

Cette offre étendue répond aux attentes d’un grand nombre d’acteurs africains ayant des besoins bien spécifiques. Les membres des forces armées et de sécurité (chefs d’Etat‐major des armées, directeurs de police, hauts responsables d’acquisition), mais aussi les opérateurs privés du continent et les exploitants d’infrastructures trouveront à ShieldAfrica de quoi faire face aux enjeux sécuritaires actuels. Les Etats seront également représentés par des délégations officielles : Ministres de l’Intérieur et Ministres de la Défense des Etats africains invités par leurs homologues ivoiriens.

Pour permettre à l’ensemble des visiteurs et des industriels exposants de se rencontrer et de développer leurs réseaux, le salon propose un service de mise en relation exposants‐visiteurs permettant à ces derniers de demander des rendez‐vous aux exposants en amont du salon.

ShieldAfrica c’est également l’occasion de suivre les tendances et innovations industrielles en matière de Sécurité et de Défense. Des conférences exposants sont organisées pendant le salon. D’une durée de 25 minutes, elles permettent aux industriels de présenter leurs produits et services.

Une telle réunion en Afrique d’experts de la Sécurité et de la Défense est aussi l’occasion de réfléchir aux politiques et aux moyens de rendre le continent plus sûr. Une conférence plénière est donc organisée le 23 janvier, veille du salon, à l’hôtel Ivoire d’Abidjan, réunissant les délégations officielles, des personnalités ivoirienne et des exposants du salon. Cette conférence a pour thème « Protégeons notre développement : vers une approche intégrée ». Enfin, pendant le salon, des ateliers‐conférences doivent réunir des spécialistes autour des problèmes tels que la sécurité des « Smart Cities », la sécurité des grands événements sportifs, la maîtrise des flux migratoires, la sécurisation des transactions électroniques, etc. 

 

1. Selon le rapport du FMI sur les perspectives économiques régionales : Afrique Subsaharienne, Une croissance à plusieurs vitesses, octobre 2016


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