La ville de Bourgoin-Jallieu a misé sur la vidéoprotection urbaine pour sa sécurité

La ville de Bourgoin-Jallieu a misé sur la vidéoprotection urbaine pour sa sécurité

L’utilisation des caméras Axis a permis une stabilisation des actes de délinquance et des délits sur la voie publique entre 2014 et 2015.
 
Engagée dans la mise en place de dispositifs pour assurer la tranquillité et la sécurité de ses citoyens, Bourgoin-Jallieu, cinquième ville de l’Isère avec 27 000 habitants, a sollicité l’expertise d’Axis Communications et de Cap Sécurité pour créer un système de vidéoprotection urbaine relié à un Centre de Supervision Urbain (CSU) au niveau de la police municipale. Le système retenu est une installation centralisée avec une visualisation globale reposant sur des caméras dômes motorisés et fixes. Les premiers chiffres constatés par la police municipale depuis l’installation du dispositif sont extrêmement encourageants et témoignent de la pertinence du choix en faveur de ces solutions.
 
Les origines du projet
 
Comme toutes les villes de sa dimension, Bourgoin-Jallieu est confrontée à des problématiques de délinquance urbaine : délinquance routière, vols dans les magasins, dépôts sauvages, attroupements de personnes avec risques de débordement, ivresse publique manifeste, etc. 
 
Pour faire face à ce défi de taille et pour endiguer ces délits, la municipalité a lancé en septembre 2014 un appel d’offres public en vue de la conception d’un système global de vidéosurveillance. L’enjeu pour la municipalité était que l’installation retenue puisse être mise en place pour les fêtes de fin d’année afin de garantir un maximum de sûreté publique durant ce moment réputé « à risques » en raison de la densification de la population.  
 
« Nous étions à la recherche de solutions technologiques innovantes. Des solutions qui ancraient notre positionnement de ville précurseur dans la région en matière de gestion de la sécurité publique » explique Jean-Claude Pardal, Adjoint au Maire chargé de la Sécurité à Bourgoin-Jallieu.
 
L’apport de la solution technologique 
 
Axis Communications, avec l’appui de son intégrateur Cap Sécurité, a été sélectionnée au terme de cet appel d’offres. Axis s’est démarquée de ses concurrents par son offre de dômes motorisés et fixes certifiés IK10 (certification antichocs). Par ailleurs, l’infrastructure retenue est une infrastructure mixte avec de la fibre optique et des antennes, ce qui permet une fluidité optimale pour le rapatriement des images. 
 
La ville a décidé, dans un premier temps, d’installer, dès mi-décembre 2014, 20 caméras à dômes motorisés réparties sur l’ensemble du territoire municipal : places publiques, lieux de passage, gare… Dans un second temps, début 2015, Axis a lancé la commercialisation de ses modèles de caméras Q6000 qui permettent une vision à 360°. Bourgoin-Jallieu a fait le choix d’en installer cinq. A cette époque, Bourgoin-Jallieu est la première commune en France à faire le choix de ces modèles avant-gardistes.
 
La solution AXIS Q6000-E est une caméra réseau innovante à vision panoramique sur 360° assurée par quatre têtes de caméras 2 mégapixels qui, lorsqu'elle est intégrée au système AXIS Q60-E, présente également un zoom optique indiqué pour les gros plans d'un simple clic sur les points intéressants. Le Logiciel de Gestion Vidéo (Video Management Software – VMS) sélectionné est celui proposé par CASD, sélectionnée pour son expertise dans la vidéosurveillance urbaine. 
 
Aussi, les caméras Axis Q6000 sont idéales pour les applications de surveillance urbaine, comme le contrôle des places de stationnement et des parkings, ainsi que des aires de restauration des galeries commerciales et autres espaces découverts.
 
Enfin, il est important de souligner que les tarifs de vente pratiqués par Axis étaient les plus compétitifs parmi les autres offres : environ 1000€ (HT prix installateur) pour une Q6000. L’ensemble de l’installation du système de vidéoprotection a coûté approximativement 500 000€.
 
Premiers résultats et évolution du dispositif
 
La police municipale de Bourgoin-Jallieu a constaté toute l’utilité de ce dispositif après une année d’utilisation. Les premiers résultats observés sont une baisse significative du nombre de vols et de braquages et une aide substantielle à la résolution de délits. Pour illustration, les forces de police observaient des phénomènes de violence répétitifs sur un parking de la ville. Dès que le système de vidéosurveillance a été installé, ces phénomènes ont complètement arrêté.
 
Comme le souligne la police municipale, en 2015, entre 800 et 1000 relectures de faits ont été pratiquées : vols dans les magasins, délinquance routière, enlèvements, incivilités, rixes et ivresse sur la voie publique. Sur cette même année, 30 extractions sur réquisition judicaire ont été opérées (preuves intégrées dans les dossiers de procédure judiciaire). En comparaison, déjà 10 extractions ont été effectuées seulement entre janvier et février 2016.
 
Par ailleurs, il n’y a pas eu d’augmentation du nombre de plaintes entre 2014 et 2015. Le même nombre de faits de délinquance a été constaté sur la voie publique qu’en 2014. Le système de vidéosurveillance a permis de stabiliser les faits de délinquance publique, là où, dans les villes non-équipées, la tendance est à la hausse. 
 
La vidéosurveillance contribue également à la régulation de la circulation routière et à la régulation des flux routiers (gestion des flux, embouteillages) en permettant au vidéosurveillant d’alerter les patrouilles sur le terrain dès qu’un incident survient.
 
« Les perspectives de développement sont encourageantes avec une extension du système dès que le budget le permettra » confie Jean-Claude Pardal. « Nous avons également comme objectif à moyen terme la présence d’un 2ème opérateur derrière les écrans de contrôle afin d’améliorer la réactivité de la police et de faire avancer plus rapidement les enquêtes » poursuit-il.

Enfin, un projet de création de Centre de Surveillance Urbaine Intercommunal avec les villes qui ont déjà leur propre système de vidéosurveillance (soit une vingtaine de communes dans la Capi) est en cours d’étude. Cela permettrait une mutualisation des moyens et des coûts.


PrécédentAccueilSuivantPartager